Mardi 29 Avril 2008

Apparemment, les sociétés primitives avaient raison. Et celles qui aujourd'hui perpétuent leurs traditions très peu conventionnelles du reste, ont moins de chance de se faire liquider par le cancer. C'est du moins la conclusion à laquelle vient d'aboutir un professeur en médecine, Frédéric Saldmann, à travers la publication d'un livre qui n'a aucune chance d'être recommandé  par la championne du savoir-vivre, la précieuse, constipée et empesée baronne de Rothschild.

 

Il nous annonce à travers un livre très détaillé que le fait de roter, péter, cracher et bien d'autres délicatesses du même genre, fait diminuer sensiblement notre risque d'être gangrèné par les métastases de l'irréparable.

 

Dans l'Afrique sub-saharienne et en Mauritanie, les gens prennent leur repas en position allongée et ne se privent pas à la fin de leur festin d'exécuter des rots très sonores et se laisser aller à des flatulences asphyxiantes. Le révolutionnaire toubib explique dans son ouvrage que de telles manifestations permettent l'élimination de toxines qui sont très nocives pour les tissus humains. Voilà donc des gens qui intuitivement ont compris le danger de garder tout en soi et qui s'en débarrassent rapidement sans se soucier de la forme.

 

Il va plus loin, en certifiant qu'une moyenne de 21 éjaculations par mois pour l'homme réduisent au maximum les cas du cancer de la prostate. Malheur donc aux abstinents, aux récalcitrants du plaisir solitaire et autres religieux frappés de chasteté par un bon Dieu très peu soucieux de leur petite éternité terrestre.

 

Au détriment de notre santé et pour des convenances purement sociétales(surtout l'occidentale) les gens ont été éduqués à se retenir même dans leur plus profonde intimité. Mais il faut que je vous rassure sur un point, le dérangeant médecin ne conseille pas à tout le monde d'imiter les us et coutumes des gens du sahel ou ceux de l'Asie centrale, mais recommande à ses concitoyens occidentaux de se lâcher un peu plus en privée, pour espérer vivre plus longtemps.

 

Le seul petit reproche que je pourrais faire à ce scientifique, vrai trublion académique, c'est de ne pas avoir quantifié les conséquences que peut subir à la longue notre couche d'ozone, avec son irréparable effet de serre, si tout le monde commençait à se soulager du moindre petit gaz encombrant ses boyaux. Puisque les vaches et leurs rejets gazeux sont dénoncés par les pointilleux protecteurs de la planète. 

 

Sauver sa peau ou sauver son abri ? Autre nouveau dilemme, qui n'est pas prêt de trouver une réponse de sitôt !

 

publié par BAROUD dans: baroud

Portail de l'emploi 100% gratuit

Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus