Parmi les nombreux tabous qui rongent nos sociétés, figure en tête de classement l'inceste et ses différentes variantes. Une chape de plomb pèse de tout son poids sur ses pratiques à huis clos. Mais un notre non-dit est en train de tombé par la force de témoignages outragés, à savoir le harcèlement des femmes de toutes nationalités par les autochnones, lors des pelerinages (le grand et le petit) à la Mecque, le plus haut lieu saint de l'Islam.
Le Saoudien après avoir enfermé solidement, pense-t-il, ses différentes épouses dans ses bunkers climatisés, n'hésite pas une seconde pour faire la chasse aux femmes-pelerins (hadjates) et ceci par tous les moyens. Dans tous les commerces de la cité sainte, interdite aux mécreants, elles se voient proposer des marchandages pas trés catholiques.
Dans les hotels et en pleins rues, les richards wahabites font du forcing pour apâter les femelles de tous âges. Pour un rencard coquin à l'ombre de la Kaaba, il est prêt à signer des chêques en blanc pour celles qui renoncent momentanément à la dévotion de leur Dieu. Certaines, faute d'avoir vu l'archange Gabriel, se contentent du petit "émir" de passage pour se permettre de rentrer fièrement au pays avec un excédent de bagages et clinquantes de la tête au pied. Car elles existent, une minorité certes, malgré leurs titres pompeux et honorifiques, elles ne s'empêchent pas de faire commerce de leurs charmes miséricordes
Plus étrange encore, lors de la grande circonvolution autour de la kaaba, des mains baladeuses trainent consciencieusement et à dessein dans cette ronde infernale et,"mieux" des phallus en rebellion, pas du tout hallal essayent de se coller au plus prés des inconscientes pénitentes frappées de béatitude euphorisante.
Il faut savoir que le royaume Saoudien (seul pays au monde qui porte le nom d'une famille), est un régime "d'apartheid d'un genre spécial; un échiquier pipé fait de cases noires et blanches, pas du tout placées côte à côte mais séparées par un mur construit sur les bases d'un dogme sexiste. Tout est fait pour que les femmes habillées en noir n'arrivent pas à croiser les chemins des hommes et leurs gandouras blanches immaculées.
Un jeu d'échecs où le "cheikh" n'est jamais mat! De plus,et contre toute attente, le rituel du pélerinage est mixte pour le plus grand bonheur des seigneurs de la place. Toute cette concentration de femmes voilées, leur fait oublier leurs lois rigides pour se lancer corps et âmes dans une traque jouissive et effrontée.
De leurs côtés les belles orientales, épouses légitimes souvent occultées et cachées ne se privent pas de réjouissances interdites loin des regards inquisiteurs de la police des moeurs omniprésente. La Saoudienne sous son nikab(voile qui couvre entierement la femme, meme les yeux) strict ne s'empêche pas du tout de faire des extras en dehors de ses palais des mille et nuits, où mêmes les eunuques n'ont pas droit de citer.
Ce n'est que justice après tout. A force de vouloir brimer les moindres revendications de ses femmes objets, le prince harceleur se retrouve cocufié et de façon la plus magistrale dans les murs d'une ville à la fois mythique et citadelle devenue le plus grand Lupanar d'un désert somptuaire dans son décor mais rétrograde et bestialement hypocrite dans son vécu à sens unique.
Commentaires
un commentaire a chaud :repugnant ,blasphematoire ,horrible ton article et en plus nul ...liberte d`expression oui mais diffamation non.
les ``mecs`` dont tu parles dans ton acticle n`ont pas recours a ses bassesses pour avoir ou entrer en contact avec des femmes ...
et ces memes femmes ne se frottent pas au premiers venus car frustrees et enfermees comme tu le laisses entendre ...
en ces endroits sains et sacres la seule envie que l`on ressent est celle de se donner a dieu corps et ame et d`aimer ...son prophete ...
Les oeillères de la fausse pudeur semble recouvrir même le yeux d' un soit disant "errant" voyageur du religieusement korrect. Désolé, mais la réalité est tout autre. Point de fantaisie dans la narration de certaines corroborés par les nombreux accompagnateurs des divers ministères. Beaucoup préfèrent se taire car elles risquent de recevoir à la place des youyous de bienvenus ,toutes les foudres d'un enfer plus vaste que ce que vous pouvez imaginer. Et ce n'est pas parceque la majorité des gens sont d'accord sur une "une contre vérité" qu'elle devient de facto une vérité première. Sans rancune.
donc tu ne peux dire qu'il blaspheme en jugeant les gardiens de cet endroit sacré!il faut savoir dicerné entre juger les saoudiens, et juger "el haram"!tu trouve que dire certaines verités sur les saoudiens fait de lui un provocateur?
je suis croyante et pratiquante, et je crois en dieu, et rien ne fera ebranlé MA FOI ou semer le doute en moi pour cela!! attend, tu dis qu'il faut etre hadj pour parler comme ça, moi je le suis et toi tu l'es pour pouvoir affirmer le contraire!! je t'ajoute une chose, les gens y vont le plus pour le titre, et pour le bizness, et crois moi je peux l'affirmer, ! tiens au prochain hadj, vas jeter un coup d'oeil a l'aeropor!! c'est vrais que c'est desolant mais sache que je ne critique pas le lieu saint mais ses gardiens!c'est dommage car ça ne me donne plus envie d'y retourner, mais bon!!
ha ha ha et pour le diable, je pense qu'il te cotois plus qu'il ne le fais pour moi!! ah! aussi, t'inkiete pas pour les gens qui y vont ils ont tous de l'argents pour le faire, et de toute façon, dieu a dis: celui qui peut, materielement et en bonne santé, !!
tu sais quoi? en fin de compte ce n'est pas le lieu sacré qui est critiquer, ce sont LES HOMMES, et laisse moi te dire que tu en es UN!a bon entendeur salut, monsieur "l'avocat des pauvres femme"!
Malade moi ? pas vraiment , puisque je respecte votre avis ! Mais je persiste et signe car j'ai entendu sans complaisance des récits divers , venant de femmes trés choquées, faisant état de ses dérives libidineuses ai sein même des lieux saints !
Bonne cogitation malgré ta paresse fortement cérébrale !
Je reviens à la charge pour dire encore une histoire de mec encore plus effrayante.
Apparemment tu oses et tu n'a pas peur de dire les choses même les plus tabous.