La pute et les CHINOIS ! (suite et fin)
De la fenêtre de sa chambre d'hôtel minable, elle scrute d'un oeil malicieux les nombreux ouvriers qui du haut de leurs echafaudages ont réussi en peu de temps à transformer le paysage de nos villes.
Travailleurs, silencieux, mais pas si sages que ça ,sans familles et portés sur la chose, ils sont devenus depuis peu ses clients des jours de vaches maigres. Du simple ouvrier au cadre dirigeant, elle connait physiquement une bonne partie d'entre eux. Après les mecs en mercedes rutilantes de ses débuts , elle se retrouve à tapiner avec les chinois venus de leurs campagnes éloignées bâtir nos cages à poules
Au début elle était trés réticente à les cotoyer, pas par racisme ou quelque chose de la sorte, mais pour elle, s'aurait été l'aveu cinglant de son echec. Mais avec le temps et leurs incessantes approches, pleines de sourires concupiscents, elle finit par les accepter pour les allonger enfin dans ses différents lits d'infortunes.
Aucunes chinoiseries du sexe ne lui a été épargnées, surtout lorsqu'elle est entre les mains des supérieurs hiérarchiques pas trés choqués de la partager avec l'ensemble du chantier. A deux, à plusieurs ils lui défoncent le corps et le reste....
Ne reculant devant rien , nos hommes "jaune" ont tout essayé sur elle , même leur fameuse "muraille de chine", une pratique sexuelle trés hard héritée des traditions aristocratiques millénaires de leur nation qui ne finit pas de s'éveiller telle une érection matinale, bousculant tout sur son passage. Mais toujours "collectiviste" dans le comportement en partageant tout !
Ainsi,nos maçons du bout du monde lui permettent de mettre du beurre dans ses épinards. Pas d'excellents amants, d'après ses dires, mais depuis déjà trés longtemps elle ne cherche plus l'orgasme reconstructeur. A la chaîne, elle les liquide, ça et là, dans les sentiers et les moindres recoins, loin des descentes policières et des regards haineux des gens de la ville.
A deux ou trois reprises, nos hommes au yeux bridés ont essayé de la garder un plus longtemps , l'un par amour, l'autre par solitude et le dernier, le plus malin, pour faire commercer son corps auprès des ses compatriotes de l'autre côté de la ville. A tous les trois, avec véhemence elle a dit non sans ménagement. Elle sait être mêchante et sans scrupules quand le corps à corps prend la forme d'un enfermement. La vie de la rue a été sa seule école.
C'est une putain oui, et le restera certainement jusqu'au bout du bout de son périple; mais libre de toutes contraintes ou dominations morales. Car côté physique elle a subit l'inimaginable par goût certes :le goût du plaisir, du risque et de l'argent. Mais aussi et surtout par la lâcheté et le mépris des ses clients bourrus d'hier et d'aujourd'ui.
Ainsi va la vie...Sabrina est déscendue de son piédestal de poule choyée, terminant en vieille pute complètement détruite, pour la plus grande joie de ces "petits" bâtisseurs venus d'ailleus . FIN