Heureux les recalés de l'an de grâce 2008 qui n'ont pas eu à subir la suffisance vaniteuse d'un enseignement national nul et au rabais.
Heureux les cancres de l'Algérie citadine et profonde qui ont été épargnés du ridicule et voir ainsi leurs noms affichés en toutes lettres dans des statistiques nationales concoctées spécialement à la gloire d'un ministre maladivement nombriliste.
Toute mon estime la plus sincère pour celle ou celui qui aurait eu l'audace de braver les bons usages pour pisser sans vergogne sur les récupérations politiques préméditées par nos incompétents maires et autres directeurs d'académies, et refuser ainsi leurs embrassades médiatiques accompagnées de "somptueux"cadeaux alibis.
Le BAC reprendra toutes ses lettres de noblesse, le jour où enfin expurgé de toutes leurs sempiternelles "exfiltrations" nauséabondes et malsaines, il reflètera enfin le niveau réel des bacheliers d'une république qui jusqu'à présent a réussi son échec le plus patent dans le domaine du savoir.