La Palestine se tord les mains dans tous les sens, les yeux baissés et l'air gêné. Essayant de se disculper après les derniers combats fratricides qui ont opposé ses propres fils. Là voilà châtiée de la plus belle manière par le maître des lieux et personne pour venir à son secours.
Face à la menace, certains-surtout ses frères- lui conseillent de s'assoir à même le sol, les jambes repliés sous le menton, les mains sur la tête, afin de montrer sa bonne volonté à négocier pour signer sa énième capitulation sans conditions.
Promis, après l'acceptation de ces signes de détentes unilatéraux, le jeu de harcèlement cesserait sur le champ, mais la menace sera toujours présente. Et pour cause, c'est la peur qui gouverne la conduite de son tout puissant voisin et ses réactions brusques sont toujours aussi imprévisibles, car toujours aussi traumatisé par son histoire de peuple au statut enviable d'éternelle victime.
Ailleurs, dans le monde arabe, on ne fait même plus l'effort de commenter bruyamment ses "péripéties" meurtrières. On secoue la tête de petites saccades "confuses", comme pour bien dire à la face du monde.........que cela ne nous regarde pas.