Un sondage d'une chaîne arabe sur le terrorisme en Algérie et, c'est le déchaînement médiatique des différents journaux Algériens. Connue depuis trés longtemps pour ses provocations tous azimuts(se dispensant uniquement de parler de la situation sociale et politique intérieure de son émirat ), cette chaîne n'est pas du tout l'exemple représentatif de la déontologie journalistique, ceci depuis sa création et donc c'est lui faire trop d'honneur que de s'attarder sur ses "dérives" provocatrices.
Du reste, elle a tout les droits de faire des sondages d'opinions, à plus forte raison sur l'Algérie, mêmes si ceux-ci choquent certaines sensibilités.Connaissant le peu de fiabilité de ces derniers, il n'y a pas, à ce que je sache, péril en la demeure.
Mais le but de ma petite intervention, c'est l'attitude de nos journalistes. Outrés, ils dénoncent à tour de bras en gueulant haut et fort contre ce petit dérapage dont ils savent en user admirablement, eux, lorsque l'injonction leur vient de leurs commanditaires. Pensant faussement qu'ils sont blancs comme neige et bien sûr au-dessus de tous soupçons. Ni comploteurs, encore moins, faisant avec habilité du racolage de mauvais goût, trés vendeur(éradication, reconciliation...) leur premier principe de travail.
Il serait aisé à n'importe quel quidam, même le plus néophyte, de mettre à tous, sans exception, le nez dans le caca pestilentiel de leurs contradictions sciemment manipulés.
Au départ de l'aventure, il y avait un seul canard qui répétait poliment et sans conviction la parole officielle tout en employant une pléthore de plumitifs qui étaient tous, chacun à son niveau, d'obéissants factotums se trainant avec sagesse aux pieds du pouvoir en place.
Aujourd'hui avec ces nombreuses publications qui ne font que polluer nos espaces, rien n'a changé. Tous les titres ont leurs maîtres à pensée, et doivent rendre des comptes avant de publier la moindre virgule. Ce n'est pas un "grand" caricaturiste, blindé de distinctions internationales, frappant du poing sur la table d'un plateau de télé, pour dénoncer d'un air trop affecté la "barbarie" (de quelle barbarie), qui va me faire changer d'avis.
Tout ceci n'est que pur cinéma, car j'aurais aimé voir dans les dessins du "rebelle de liberté" des insignuations mêmes minimes sur les "indélicatesses" économiques commises par son milliardaire de popriétaire, champion de l'agroalimentaire et bien d'autres biens d'équipement. Une richesse exponentielle qui ne dérange et ne pose aucun dilemme apparemment à aucune conscience même celle du bouffon illustrateur.
Idem pour tous les autre titres, ils se resssemblent dans le fond. Point de liberté de presse dans ce pays où l'investigation(l'outil majeur du bon journaliste) est proscrite, car considérée en haut lieu trop dangereuse. On préfère, s'acoquiner avec les différents hauts personnages du système et des services et ainsi chacun à sa manière nous confectionne la vérité de ses donneurs d'ordres. Certes le lecteur à l'impression de lire des articles, étoffés, remplis de détails mais qui en fait ne peuvent avoir aucune conséquence sur la suite des évènements.
Alors fermez vos boîtes à camembert ranci en n'oubliant surtout pas de garder vos têtes bien fixées sur les papelards aimablement fournis par vos sources officielles et.... plus important....... cessez de nous emmerder avec vos cris d'indignation artificielle, subjective et fabriquée!
Commencez d'abord, à vous indigner, sur les immenses casseroles que vous trainez à la suite de vos compromissions infamantes, cela vous permettra d'avoir un soupçon de crédibilité, dans votre plus mauvais rôle: "moralisateurs" de la profession.
